Je me suis mise à la pâtisserie pour me détendre (spoiler : cet article contient des fails)

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Si toi aussi tu ne loupes aucun épisode du meilleur pâtissier, cet article est fait pour toi. A force d’observer le travail du chocolat, du glaçage miroir et de la pâte à choux, j’ai eu terriblement envie de me plonger dans de vieilles recettes sucrées. D’autant qu’il paraît que la cuisine a un pouvoir thérapeutique, alors… 

Comment te dire que je me suis clairement lancée dans tout ça sur un coup de tête ? J’avais remarqué que j’avais tendance à faire des cookies quand je m’ennuyais. Je ne sais pas si c’est parce que je suis accro au sucre, ou si suivre une recette et réussir à obtenir un joli résultat avait vraiment un effet calmant sur moi… Toujours est-il que j’ai soudainement eu envie de m’y mettre, et de tester toutes les recettes de pâtes, de crèmes, de glaçage et tout le bordel. 

Ma première recette : le Paris Brest 

Oui, je dois être maso, parce que je n’ai pas commencé avec la recette la plus facile. Je voulais m’attaquer directement à ce grand classique de la pâtisserie ! Heureusement, internet regorge de recettes et de petits tips pour les pâtissiers amateurs. J’ai tout fait toute seule !

De la crème de pralin à coup de mixeur qui se bloque toutes les deux minutes jusqu’à la pâte à choux et ses oeufs, en passant par le craqueling (mot à lire absolument avec l’accent du Sud de Cyril Lignac). Au moment de caraméliser mes amandes et noisettes, un fruit à la coque s’est échappé de ma poêle. Tu savais, toi, que ça brûle sa mère ? Mon pouce s’en souvient. Ames sensibles s’abstenir. 

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Du coup, je sais qu’une seule question te taraude : c’était bon, putaing ? Bah ouais ma gueule. Et même que les noisettes mal mixées donnaient un peu de croquang (bon ça va j’arrête avec l’accent du Sud). J’ai kiffé cette première aventure de pâtissière, et même si j’ai foutu le bordel dans ma cuisine et que j’ai tapé tous mes SMS avec un seul pouce pendant les 3 jours qui ont suivi, je me suis régalée (dans tous les sens du terme). En vrai, je ne suis pas encore prête pour l’épreuve de la revisite, mais ça ne saurait tarder. #sisi 

Mon craquage du soir : les biscuits sablés 

Etant donné que j’avais rempli mon armoire de tous les ingrédients possibles pour pâtisser suite à mon aventure Paris-Brest, c’était couru d’avance. Evidemment que j’allais me mettre à faire des biscuits à 20h, sans raison… J’avais envie de tester des biscuits sablés, dans l’idée d’en refaire avec mon chéri pour Noël, avec de la décoration kitsch et tout et tout. C’était bon, mais il a fallu que je me dise que ça donnerait bien avec un peu de caramel (obsession de ma vie). C’est donc mon gentil voisinage que j’ai secoué avec l’alarme incendie, déclenchée par mes concoctions. VDM.

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Dans mes plans : cupcakes, tarte citron meringuée, macaron… 

Ça y est, comme tu peux le voir, je me prends déjà pour une as de la cuisine. Tu vas rire, mais être capable de mener à bien ces petites recettes procure l’air de rien une petite fierté et un boost de confiance en soi. Déjà, manger du sucre libère de la dopamine. Mais surtout, c’est une technique un peu con pour réaliser que tu peux réussir tout ce que tu entreprends, et qu’il suffit d’oser (puis mettre un peu les mains dans le caramel, des fois).

Une autre grande leçon de cette aventure, c’est qu’il est franchement temps que je parvienne à brider mon esprit créatif pour qu’il soit or-ga-ni-sé… Mon plan de travail s’en souvient. Ca m’apprendra à procrastiner le rangement et à ne pas tout bien préparer à l’avance…

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Ce qu’il faut retenir de cet instant #3615mylife, c’est qu’il ne faut pas hésiter à sortir de ta zone de confort et essayer quelque chose de nouveau. Le sport, l’art, la déco… Tant que tu te reconnectes avec ce qui compte pour toi ! Pour moi, c’est définitivement la bouffe. Sorry not sorry.